Le TaNa’kh, une éthique universelle

La Bible ne constitue pas en soi une œuvre de théologie («Science de Dieu») mais témoigne, à travers la Parole vivante du Dieu d’Israël, d’un enseignement universel, d’une éthique, d’une orthopraxie axée sur la Justice et l’Amour  dont le dessein principal vise à l’instauration d’un monde meilleur:

 

«וְאַבְרָהָם הָיוֹ יִהְיֶה לְגוֹי גָּדוֹל וְעָצוּם וְנִבְרְכוּ-בוֹ כֹּל  גּוֹיֵי הָאָרֶץ» (בראשית, י”ח, י”ח).

 

Abraham ne doit-il pas devenir «une nation grande et puissante et une source de bénédictions pour toutes les nations de la terre?» (Gen. 18, 18).

L’Existence de Dieu est vécue pour l’homme du  TaNa’kh  comme une réalité de tout instant ne nécessitant aucune preuve philosophique. La Parole biblique invite l’homme à une double mission:

a-  Connaître intimement Dieu:

«אַתָּה הָרְאֵתָ לָדַעַת כִּי יְהוָה הוּא הָאֱלֹהִים אֵין עוֹד, מִלְּבַדּ « (דברים ד’, ל”ה).

«Toi, tu as été initié à cette connaissance: que l’Éternel seul est Dieu, qu’il n’en est point d’autre»  (Deut. 4, 35)

La connaissance biblique ne constitue donc point l’accumulation d’un Savoir encyclopédique mais réside dans:

-  le pouvoir moral de distinguer  le bien du  mal:

«וְעֵץ הַדַּעַת טוֹב וָרָע» (בראשית ב’, ט’).

«…L’arbre de la connaissance du bien et du mal» (Gen. 2, 9)

- l’union intime entre l’homme et la femme:

«וְהָאָדָם יָדַע אֶת-חַוָּה אִשְׁתּוֹ וַתַּהַר וַתֵּלֶד אֶת-קַיִן וַתֹּאמֶר קָנִיתִי אִישׁ אֶת-יְהוָה» (בראשית ד’, א’).

«Or, l’homme s’était uni (connut) à Ève, sa femme. Elle conçut et enfanta Caïn, en disant: J’ai fait naître un homme, conjointement avec l’Éternel!»  (Gen. 4, 1)

b-  Répondre à l’appel de sa vocation

«וַיִּקְרָא יְהוָה אֱלֹהִים, אֶל-הָאָדָם וַיֹּאמֶר לוֹ, אַיֶּכָּה»

 «L’Éternel-Dieu appela l’homme, et lui dit: Où es-tu?» (Gen. 3, 9).

Les termes אַיֶּכָּה (Ayéka) et אֵי (Ey) indiquent moins un lieu géographique qu’ils n’interpellent la conscience de l’homme: « en es-tu avec toi-même?».

»וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-קַיִן אֵי הֶבֶל אָחִיךָ וַיֹּאמֶר לֹא יָדַעְתִּי הֲשֹׁמֵר אָחִי אָנֹכִי»

«L’Éternel dit à Caïn: “Où est Abel ton frère?” Il répondit: “Je ne sais; suis-je le gardien de mon frère?» (Gen. 4, 9).

L’accomplissement de cette double mission vise à dévoiler la Présence divine – son Immanence- en ce monde,  ici et maintenant. Ces interrogations universelles doivent guider notre lecture du TaNa’Kh[1] et nous aider à répondre aux grandes questions de notre temps: que signifie un monde meilleur? Quelle est la singularité du genre humain? Quelle est la vocation de l’homme?  Comment distinguer le Bien du Mal et instaurer un monde de justice où les hommes se respecteront et s’aimeront?

Le vision éthique biblique ouvre de grandes perspectives d’épanouissement à l’ensemble du genre humain et vise à unir tous les hommes en un faisceau d’amour.

«וַיְהִי-הוּא טֶרֶם כִּלָּה לְדַבֵּר וְהִנֵּה רִבְקָה יֹצֵאת אֲשֶׁר יֻלְּדָה לִבְתוּאֵל בֶּן-מִלְכָּה אֵשֶׁת נָחוֹר אֲחִי אַבְרָהָם וְכַדָּהּ עַל-שִׁכְמהּ» (בראשית כ”ד, ט”ו).

«II (Le serviteur d’Abraham) n’avait pas encore fini de parler, que voici venir Rébecca, la fille de Bathuel, fils de Milka, épouse de Nahor, frère d’Abraham, sa cruche sur l’épaule » (Gen. 24, 15).

En hébreu, le terme שְׁכֶם signifie «faisceau», mais aussi «épaule».

Un jour viendra où les  hommes, sur l’exemple  du Pasteur baptiste Martin Luther King Jr et du Rav et Penseur, Avraham Yehoshua Heshels’épauleront et main dans la main serviront Dieu dans un même d’esprit d’entente et de dialogue.

Pour preuve,  l’amitié profonde qui se noue, en 1963, entre les deux hommes, lors de la Conférence  Nationale des Chrétiens et Juifs à Chicago. A. Y. Heschel écrit alors: « le contraire du bien n’est pas le mal, le contraire du bien est l’indifférence… Dans une société libre,  certains sont coupables mais tous sont responsables». Martin Luther King répond à ces écrits: «Accepter passivement un régime injuste c’est coopérer avec lui. Ne pas agir signifie pour l’oppresseur  que ses actions sont moralement droites».

 

«כִּי-אָז אֶהְפֹּךְ אֶל-עַמִּים שָׂפָה בְרוּרָה, לִקְרֹא כֻלָּם בְּשֵׁם יְהוָה לְעָבְדוֹ שְׁכֶם אֶחָד» (צפניה ג’, ט’).

«Mais alors aussi je gratifierai les peuples d’une langue limpide, pour que tous ils invoquent le nom de l’Eternel et le serviront d’un cœur  unanime (d’une même épaule)» (Cephania 3, 9).

 

Haïm Ouizemann

Haimo@eteachergroup.com

 


[1] : תנ”ך  l’ensemble du corpus biblique

10 Responses to Le TaNa’kh, une éthique universelle

  1. cathou says:

    Oui, la Bible n’est la science de Dieu.
    Ce n’est pas un livre de sciences.
    Quoique….
    C’est un livre qui demande une lecture peut- être plus mathématique qu’il n’y parait.
    (Je ne peux parler que du Livre en traduction française)
    Chaque mot est à sa place, bien précise, et il faut parfois chercher l’origine ancienne, la racine du mot français pour avancer dans la compréhension.
    On lit bien souvent trop vite et mal.

    le tout début de la genèse est très intéressant. Et là on a un coté “scientifique”.
    Soyons sérieux: Le 1er récit de la création n’a peut être pas suivi l’ordre biblique, encore que eaux, matières et air (les principaux éléments indispensables sont là), mais elle nous apprend une chose essentielle: La très célèbre création divine ne part pas de RIEN. Pas de big-bang révolutionnaire, Les éléments sont là et un monde se crée.
    (j’occulte volontairement la parole pour le moment)

    Alors comme la Bible se sert de l’histoire humaine pour nous faire comprendre le message de Dieu, nous pouvons déduire de ces 1ères lignes, que de la même façon le monothéisme n’est pas né de.. RIEN.
    L’état des lieux des 1ères lignes nous parle du souffle de Dieu planant au-dessus des eaux. Dieu est là, mais sa parole n’est encore que souffle.

    Il y a un coté très scientifique dans la précision des descriptions. Qui se rapproche énormément de la conception asiatique: rien ne part de rien, tout se fait, se défait et se refait (en résumé)

    Evidemment le but est l’Humain. Je suis tout à fait d’accord avec ce que tu as écrit Haïm, alors je ne vais pas le réécrire, je n’arriverais pas à faire aussi bien.

  2. Maurice says:

    Bonjour à tous,
    Mettons nous bien d’accord: la Bible ou “Tanakha” n’est pas un livre mais des livres, qui ont été écrit à des époques différentes, par des personnes différentes. Pour le message d’amour fraternel l’assassinat d’Abel par Caïn nous met d’emblée dans l’ambiance… Nous sommes tous les fils de Caïn ! Au fait, quelle a été sa punition pour son crime ? Dans l’éthique de la Bible, la faute du père retombera sur combien de générations ?
    Il est évident que la description “scientifique” de la Genèse est simpliste. Je ne vois pas pourquoi elle exclurait le “Big-Bang”. Après tout, le souffle de Dieu sur la terre a du faire un sacré bruit!
    Justice, Liberté, de grands et beaux mots! Faut-il laisser à chacun le soin de les définir ? Devant des définitions différentes qui tranchera quelle est la bonne ? A-t-on le droit d’imposer ses propres définitions aux autres ? Par la force ?
    Vous avez une réponse pour moi ?

    Shalomon à tous,
    Maurice.

    P.S. Que signifie “yom tov” ?

    • Haïm says:

      Maurice shalom,
      Bienvenue parmi nous. La Bible- TaNa’kh- comme vous le dites tres justement constitue un corpus de livres et non point un seul livre. Il existe donc plusieurs styles bibliques variant d’un livre a l’autre. Quant a Cain supportant la grave accusion de fratricide, son chatiment fut d’errer sur terre. N’y-at-il pas de plus grand chatiment que d’etre un objet de honte et de rejet par ses semblables? Je vous rappelle que Cain finit par disparaitre. Aucune trace ne restera de lui dans l’histoire des hommes. De plus, le Judaisme met l’accent sur la responsabilite personnelle – les 10 Paroles sont dites a la 2e personne du singulier “tu ne… pas”. La faute des peres ne retombent donc pas sur les fils. Je reviendrai probablement sur ce sujet dans un prochain article. Cela me parait primordial.
      La Bible n’est pas un Livre de science meme si nous pouvons y distinguer de nombreux paralleles. Som but est avant tout de delivrer un message d’Amour et de Justice. Pour le Judaisme, la Liberte n’est pas un grand mot grave sur les frontons d’institutions, elle est avant tout une responsabilite de tout instant qui engage notre etre le plus profond. N’oublions que la Liberte est a tout moment bafoue et que la source biblique nous montre les chemins pour y acceder. La Sortie d’Egypte est celle de tous les hommes. je vous invite a cet egard a lire les 3 articles qui paraitront cette semaine et la semaine prochaine sur la notion de lIberte. Il n’est nullement question d’imposer une interpretation mais bien de proposer une voie vers un avenir meilleur. Les Fils d’Israel sont sortis d’Egypte sans avoir eu recours aux armes et ont pourtant vaincu la puissance de l’Egypte pharaonique. La foi en l’Eternel les a sauve de l’enfer egyptien enseignant que l’alienation humaine peut etre aboli si nous en eprouvons le veritable desir.

      Le terme “Yom Tov” signifie un Jour de Fete chome, un temps de repos physique et spirituel ou tout labeur est prohibe (comme par exemple le premier et dernier jour de Pessah). L’homme se libere de ses contraintes exterieures pour revenir a son etre interieur et se ressourcer spirituellement.

      Au plaisir de vous lire. Toda rabba,

      Cordial shalom,
      Haim Ouizemann

    • cathou says:

      Maurice, ce que j’appelle la description “scientifique” de la Genèse n’a rien de simpliste, même si elle semble simple.

      D’abord aucun humain n’a vécu la création, donc aucun humain ne peut la décrire.
      Le “big bang” est une théorie du XXème siècle, qui pour le moment n’a pas encore donné de grands résultats. Mais si on se met à l’échelle des millénaires qu’il a du falloir pour créer notre univers, il est assez normal qu’en quelques décennies ça ne donne rien.

      Ce que je remarque c’est que la genèse, avant toute parole, parle des eaux, l’eau indispensable à toute vie physique. Je trouve cela assez troublant.
      Le souffle de Dieu est décrit comme planant à la surface des eaux, rien de soudain, rien de bruyant, rien d’intempestif. Quelque soit le bruit ou pas… il a fallu du temps, nous entrons là dans la notion d’éternité.

      Mais la connaissance la plus importante et la plus réelle que nous apporte ce tout début de Genèse est que la création de l’univers, si on veut se placer à ce niveau, ne part pas de rien, les éléments sont là, bien présents… qui se font, se défont, se refont au fil du temps.
      Si on se place coté spirituel on a exactement le même processus: la spiritualité ne part pas de rien, tout est là, prêt à s’assembler,se modeler, remodeler continuellement.

      Le monothéisme ne part pas de rien, il a des racines multiples, il a évolué au fils des siècles, il continuera d’évoluer.
      Ces racines et cette évolution sont importantes à souligner.

      Nous sommes tous frères pour 2 raisons que le début de la genèse nous explique très clairement: Nous sommes tous fabriqués des mêmes composants présents au moment de notre parution sur terre: Noirs, jaunes, blancs, rouges sans être des clones, nous sommes tous frères: à la fois différents et très semblables.
      Et comme Adam et Eve nous sommes tous pétris de désirs, d’envies que nous devons apprendre à maîtriser. Ce qui accentue encore notre fraternité.
      Mais la Genèse nous apprend aussi que nous sommes tous imparfaits dès Adam et Eve. Ce n’est pas Cain qui porte la faute, ce sont tout simplement l’homme et la femme, en parfaite égalité qui portent cette imperfection qu’est le désir qu’ils doivent apprendre à maîtriser. Cain nous montre jusqu’où peut nous mener la mauvaise maîtrise de nos désirs.
      L’égalité, la fraternité, la liberté sont des mots fantastiques, mais difficiles à vivre au quotidien. Il faut une éthique de vie très stricte pour y arriver. La Bible nous propose un chemin, d’autres religions proposent des chemins similaires.

  3. cathou says:

    Au fond Maurice, en réfléchissant, vous n’avez pas tort.
    Cain ne supporte pas que son frère soit différent que lui, et apprécier différemment que lui. La différence est quelque chose de plus instructif, mais de plus difficile à appréhender, à comprendre puis à accepter.

    Je pense qu’il est aussi exact de dire que les parents peuvent transmettre à leurs enfants leurs désirs refoulés et non maîtrisés. Et les enfants de les porter, comme un fardeau. C’est un peu aussi ce que nous dit Cain. Mais le Seigneur le met en garde, à plusieurs reprises, ce qui nous indique que même si nous portons certains fardeaux de nos parents, à l’age adulte nous pouvons nous en affranchir. (Ouf, heureusement).

  4. Jules Rakotonanahary says:

    Bonjour,
    J’aimerais intervenir ici pour trois choses:
    D’abord, à propos de la création de l’univers dont Cathou nie le caractère ex nihilo. C’est une lecture scientifique du texte. Mais qui dit scientifique dit expériences, observations, explications. C’est une démarche rationnelle, propre à l’Homme surtout après le siècle des Lumières. L’Homme réfléchit. Mais quand il ne comprend pas le comment et le pourquoi des choses, il invente quelque chose qui lui semblerait logique. Or Dieu n’a pas à prouver la rationalité ni la scientificité de ses œuvres. Tous ces attributs là, Dieu les possède déjà en lui-même,à priori. Il révèle donc dans la Bible Ces comment et Pourquoi que l’Homme n’arrive pas à comprendre à cause de sa finitude.
    En ce qui me concerne, je crois que le ciel et la terre ont été créés à partir de rien. Sur la question, je m’aligne à l’affirmation de David, quand il a écrit dans Les Psaumes 33,6 :” Par la Parole de l’Eternel, les cieux se sont formés par le souffle de sa bouche, toutes leurs milices”.
    Je voudrais, ensuite, m’adresser à Maurice quand il dit que ” nous sommes tous fils de Caïn. En effet, quand on regarde bien la Bible, on constate que seule la famille de Noé avait survécu au déluge. Or Noé n’était pas dans la lignée de Caïn mais de Seth, son frère. Haim l’a déjà dit mais d’une autre façon.

    Enfin, Haim affirme que les fautes des pères ne retombent pas sur les fils. Pourtant quelque passage de la Bible semble dire le contraire. Nous attendons donc le prochain l’article qui traitera ce sujet.
    Paix à tous
    Jules R.

    • cathou says:

      Très intéressant, en effet.
      Et chacun interprète à sa façon. Les textes fondateurs ont cette particularités de laisser la porte grande ouverte à la pensée.

      Oui je ne suis pas d’accord du tout avec l’idée de création qui part de RIEN. Le tout début de la Genèse le dit avec certitude:
      “Lorsque Dieu commença la création du ciel et de la terre, la terre était déserte et vide, (était tohu-bohu) et la ténèbres à la surface de l’abîme; le souffle de Dieu planait à la surface des eaux”.
      Il n’y a pas écrit, ni en français, ni en hébreu, que lorsque Dieu commence la création il n’y avait RIEN; Il y a un descriptif indiquant que des “choses sont là existantes. le désert comme le vide ne sont pas RIEN. la ténèbre n’est pas RIEN, l’abîme n’est pas RIEN, et pour compléter le tout est recouvert des eaux, qui ne sont pas RIEN.
      Quelque soit le sens spirituel ou scientifique qu’on donne à cette description pour ma part je ne vois pas du RIEN. Mais plein de choses présentes, à partir desquelles vont se former notre univers, va se former le monothéisme.

      Dieu n’a rien à prouver, en effet. Éternel il est, Éternel il restera quelque soit le devenir de notre univers et de l’humain.
      Si nous arrivons à tous sauter avec la bombe atomique: il ne restera pas RIEN, mais tout un tas de choses qui deviendront allez savoir quoi. L’Eternel sera toujours là.
      Si nous devenons tous païens, ne reconnaissant plus aucun Dieu possible: l’Eternel sera toujours là.

      Oui le monothéisme semble commencer avec Seth.
      Adam, Eve, cain et Abel, pour moi indiquent surtout que tous les humains sont frères, égaux, et porteurs de désirs quelle que soit leur spiritualité. Il leur faut apprendre à maîtriser ces désirs sous peine de devenir comme Cain: un meurtrier condamné à porter sa lourde faute.

      Oui attendons l’article de Haïm, mais je pense que si les enfants sont amenés à porter les fautes des parents, ils peuvent à tout moment s’en libérer. Chacun de nous avons la liberté de nous affranchir de nos entraves.

  5. Devon says:

    Je suis Charlie. Tel est le message des Français sous le choc de la fusillade meurtrière de
    janvier 2015 au journal « Charlie Hebdo ». Des
    Français inquiets face au terrorisme et perplexes quant à l’Islam musulman. En ce XXIème siècle en plein bouleversement,
    sommes-nous condamnés au retour des barbaries, à la négation des valeurs humaines et au refus d’un idéal collectif commun de l’homme ? Auteur du livre « Les Neuf Piliers de la sagesse », Jean-Pierre MAURICE propose ici, à partir
    d’une interview du philosophe sénégalais Souleymane
    Bachir Diagne, une philosophie universelle de l’œuvre
    humaine de civilisation.

  6. Dany says:

    Toda Rabba .Merci Haïm …c’est une étude qui nous enrichit …c’est Bien de lire tout ces comms Nous sommes en effet Tous… pareil et bien… différent …La parole de Dieu , elle seule peut ouvrir les cœurs , les esprits , nous révéler Les profondeurs de cette science Divine! Le sens de toutes choses , leurs Valeurs …Merci Haïm de tant de Douceur , de Patience de connaissances pour établir L’Harmonie entre nous …Shabbat Shalom à toi toute ta Famille et sur l’Israël de Dieu ..et sur toutes les Nations L’Eternel ne faisant acception de Personnes !

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